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Les Trophées African Banker lancent un appel à davantage d’inclusion

Les Trophées African Banker lancent un appel à davantage d’inclusion
Les Trophées, qui ont lieu chaque année en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, se sont progressivement imposés comme les Oscars de la banque africaine
MALABO, Guinée Equatoriale, 12 juin 2019/ — Les lauréats de l’édition 2019 des Trophées African Banker (AfricanBankerAwards.com) ont été annoncés lors d’un prestigieux dîner de gala, à Malabo, en Guinée équatoriale. Les Trophées, qui ont lieu chaque année en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, se sont progressivement imposés comme les Oscars de la banque africaine et rendent hommage à l’excellence dans les services bancaires et financiers sur le continent africain.
Aucune région n’a dominé les Trophées cette année mais les organisateurs ont appelé à davantage d’inclusion dans le secteur bancaire, au niveau de la représentation des femmes dans les équipes de direction des banques, ainsi que dans le domaine de l’octroi de prêts aux petites et moyennes entreprises. Cet appel a été repris par les deux principaux partenaires des Trophées, le Fonds africain de garantie et Bank of Industry, qui ont tous deux créé plusieurs instruments et mécanismes de crédit novateurs destinés au secteur des PME.
Les deux principaux trophées sont revenus à des institutions de financement du développement. Afreximbank a été nommée Banque africaine de l’année tandis que le président de la Banque de commerce et de développement, l’Éthiopien Admassu Tadesse, a reçu le titre de Banquier africain de l’année. La Banque de commerce et de développement a multiplié par cinq la taille de son portefeuille depuis qu’Admassu Tadesse a pris les rênes de l’établissement, développant sa présence en Afrique de l’Est et australe, où la banque exerce ses activités. De son côté, Afreximbank a lancé plusieurs produits novateurs ces dix-huit derniers mois.
Le Trophée de Carrière exemplaire a été remis au PDG de FirstRand Group, le Sud-Africain Sizwe Nxasana. Sous sa direction, la banque a dégagé un taux de croissance annuel de 20 %. Dans son discours, il a insisté sur la nécessité d’investir davantage dans le capital humain pour accélérer la croissance sur le continent.
Le prix African Banker Icon a été décerné à Mitchell Elegbe, fondateur d’Interswitch, le prestataire de services de paiement. On estime que sa société devrait devenir la première société africaine de technologie dont la valeur dépasse 1 milliard $.
Le gouverneur de la Banque centrale d’Égypte, Tarek Amer, a remporté le prix de Gouverneur de l’année, pour avoir su restaurer la confiance dans les marchés égyptiens et pour avoir contribué à faire du pays l’une des économies du monde à la croissance la plus rapide, et l’un des marchés émergents les plus florissants.
Le Béninois Romuald Wadagni a été élu Ministre des Finances de l’année. Il est parvenu à améliorer considérablement les indicateurs macro-économiques du Bénin et a entrepris des réformes structurelles de l’économie.
Les banques sud-africaines ont dominé les catégories Banque d’investissement et Deals de l’année. Absa a obtenu le prix Banque de l’année. Standard Bank et RMB ont gagné le trophée Deal de l’année – Acquisition, avec l’introduction en Bourse de VIVO Energy. Le Deal de l’année dans la catégorie Obligations est revenu à l’euro-obligation de 2,2 milliards de dollars du Sénégal, tandis que le financement de la plateforme flottante de GNL par le Crédit Agricole et TDB au Mozambique, a remporté le prix de Deal de l’année dans les infrastructures.
Autres trophées notables : Ecobank a obtenu le trophée de Banque de détail de l’année ; la banque kényane KCB celui de l’innovation tandis qu’ Equity Bank a reçu le prix de Banque socialement responsable. Enfin, la nigériane Bank of Industry a été récompensée pour ses efforts dans le domaine de l’inclusion financière.
Évoquant « les succès remarquables » des banques retenues pour les Trophées 2019, Omar Ben Yedder, éditeur du magazine African Banker a déclaré : « Nous suivons le travail du secteur des services financiers depuis de nombreuses années. Le secteur a affiché d’excellents résultats et l’année 2018 a été prospère pour les banques. La fintech a été sans aucun doute le secteur le plus dynamique en matière d’investissements et nous n’avons pas encore vu l’impact qu’elle aura dans les années à venir. Toutefois, malgré les accomplissements du secteur bancaire, les paroles du lauréat du Trophée du Banquier de l’année, prononcées lors du Forum des investissements en Afrique l’an dernier, résonnent encore : nous devons agir plus vite, à plus grande échelle et utiliser les synergies ».
Les Trophées ont eu lieu à Malabo, en Guinée équatoriale, en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement. Pendant longtemps, ce pays était le pays d’Afrique à la croissance la plus forte, avec des investissements colossaux. Suite à l’effondrement du prix du pétrole, la Guinée équatoriale a décidé de mener des réformes structurelles pour transformer l’économie.
Les Trophées, sous l’égide de la Banque africaine de développement, sont financés par le Fonds africain de garantie (partenaire platine), la Banque de l’Industrie (partenaire or) et Coris Bank (partenaire associé). Cette année, le sponsor local était Banco Nacional de Guinea Ecuatorial, la première banque du pays en termes de bilan et de présence géographique. La cérémonie de remise des trophées a été précédée d’un cocktail organisé par Afreximbank.

Banquier Africain de l’Année
Admassu Tadesse, TDB
Carrière Exemplaire
Sizwe Nxasana, former CEO, First Rand Group
African Banker Icon
Mitchell Elegbe, Fondateur, Interswitch
Banque Africaine de l’Année
Afreximbank
Ministre des Finances de l’Année
Romuald Wadagni, République du Benin
Gouverneur de la Banque Centrale de l’Année
Tarek Amer, Central Bank Governor, Egypt
Banque de Détail de l’Année
Ecobank
Banque d’Investissement de l’Année
Absa Capital
Trophée de l’Inclusion Financière
Bank of Industry, Nigeria
Special Commendation : Banco Nacional de Guinea Ecuatorial : For their work and contribution to the development and financing of the Rural Sector

Banque Socialement Responsable de l’Année
Equity Bank, Kenya
Trophée de l’Innovation
KCB, Kenya

Special Commendation : Jumo, South Africa
Deal de l’Année – Equity
Vivo IPO
Standard Bank & Rand Merchant Bank (South Africa)

Deal de l’Année – Dette
$2.2bn Senegal Eurobond
Rothschild

Deal de l’Année – Infrastructures
Mozambique Floating LNG
TDB & Credit Agricole
Banques Régionale de l’Année
East Africa – KCB, Kenya
West Africa – Orabank
North Africa – Banque de l’Habitat (Tunisia)
Southern Africa – Mauritius Commercial Bank
Central Africa – BGFI, Gabon

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“Docteur en Pharmacie Vénice Rita Etoulem” venait de donner le sourire à ses parents et à la grande communauté Ban Bi Ngoh Ni Nsongoh aux USA.

Moments de joie en Famille “Docteur en Pharmacie Vénice Rita Etoulem” venait de donner le sourire à ses parents et à la grande communauté Ban Bi Ngoh Ni Nsongoh aux USA.


Samedi 8 Juin 2019 à Washington DC, la grande famille Ngoh Ni Nsongoh, amis et compatriotes se sont réunis autour de leur fille “Dr. Vénice Rita Etoulem”, afin de savourer son diplôme de Docteur en Pharmacie.

La joie était immense et les cœurs pleins de gaieté. A travers un Barbecue organisé à cette occasion dans le Langdon Park, les parents de la jeune promue “Moise & Anne Etoulem” ont tenu à célébrer la réussite de leur fille ainée en grande pompe.
Les choses avaient à peine commencer que les champagnes ont commencé à sauter, l’un après l’autre. Mme Yvette L. Mbella et Mme Anne Etoulem ont décidé de faire chanter la cour du parking de Langdon au rythme de la fête.
Le gâteau portant l’indice de la cérémonie flânait tout le long de la table, avec autour lui les larges sourires venus accompagner Dr. Vénice Rita Etoulem à couper son gâteau.
La famille Ngoh Ni Nsongoh USA, les Membres de l’Association K6 et leur Président Joseph Etoulem, amis et compatriotes présents à cette cérémonie de fin d’études de leur fille Dr. en Pharmacie Vénice Rita Etoulem, ne pouvaient que rendre Gloire à Dieu de les avoir fait ce beau cadeau de fin d’année.




Mme Odile Ewane, assistée le Pasteur Adèle Tchegno ont eu à diriger la prière de bénédiction, tout en exhortant le Dieu très haut de bénir le succès de leur fille, mais surtout de lui ouvrir des grandes portes avec son Diplôme de Docteur en Pharmacie.
La nuit tombante a forcé la main aux occupants des lieux de quitter le parking, sinon personne n’était prêt à rentrer, tellement le barbecue était sucré avec du bon braisé, du bon gâteau et même du bon tchuiiiiii, pardon je voulais dire du bon verre coloré. Rires







Quoi d’autre? sinon que présenter nos chaleureuses félicitations à Vénice Rita Etoulem, qui porte désormais la casquette de Docteur en Pharmacie devant Dieu et devant les Hommes. Il faut le reconnaitre, les absents avaient bien tores.
L’Ambiance était tellement forte que même Bébé Laetitia, la nièce de Dr. Vénice a crié « weeeee tata tu as fait » vous-même regardez la photo. lol

Princesse/Journaliste Doudou Teclaire Ngoule’S
Depuis le park Langdon à Washington DC
Pour AMA TV Internationale!

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LA TRAGEDIE QUI MENACE NOTRE NATION “Mali”

Les ennemis du Mali s’arment de revendications sans fin et dépourvues de sens pour souffler sur notre pays un vent violent de destruction massive afin d’atteindre leurs objectifs. En effet, notre pays continue à être victime d’attaques terroristes. Aujourd’hui nous sommes confrontés à une situation de guerre non conventionnelle sur notre territoire avec des attaques ponctuelles survenant à tout endroit et à tout moment. Cet état de fait a créé la présence d’une forme d’insécurité permanente dans notre pays.
Devant ce même état de fait, le choix devrait pourtant être simple pour nous. Soit nous considérons vraiment que nous nous battons pour l’âme de notre pays et nous nous donnons les moyens de la sauver en confiant aux forces armées et de sécurité la mission qui doit être la leur, soit nous acceptons l’instabilité imposée par ce terrorisme endémique et déstabilisatrice pour notre nation. Or, nous conviendrons tous que lorsque l’État de droit est menacé, son seul recours devient les forces armées et de sécurité.
Nous ne devons plus attendre d’être attaqué par l’ennemi, nous devons plutôt porter le combat chez lui. Il est tout d’abord impératif de changer notre état d’esprit sur les questions de sécurité, et de s’adapter avec pragmatisme à la réalité de ces attaques terroristes. Nos forces de l’ordre doivent être mieux armées et entraînées à ces situations spécifiques. Nous devons définir unepolitique de sécurité nationale sur laquelle s’articuleront nos propres efforts. Il nous faut reformer nos services de renseignement pour mieux lutter contre les réseaux terroristes criminels. Pour prévenir et repousser les attaques, il faut nous appuyer sur des capacités de renseignement qui peuvent donner des directives par anticipation. Notre arsenal juridique doit être renforcé et les décisions juridiques concernant les actes de terreur doivent être respectées par les politiques.
C’est encore avec une réelle émotion et consternation que nous accueillons la tragédie terrible qui a eu lieu dans le centre de notre pays. Malgré la fréquence élevée de ces attaques, nous sommes toujours profondément choqués par ces actes intolérables qui continuent à coûter la vie à des centaines de maliens. Nous tenons à exprimer tout notre soutien et toute notre solidarité aux familles des victimes. Nous tenons également à leur adresser nos plus sincères condoléances, et leur dire notre indignation devant le caractère barbare de ce drame qui touche notre pays.
Nous espérons que les autorités prendront des mesures exceptionnelles à la hauteur des menaces auxquelles fait face notre Nation.
Que Dieu assiste notre Nation.
Cheick Boucadry Traore

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La Journée Africaine 2019 a Washington DC “Soiree Gala”

La soirée de Gala a connu un programme marathon avec en place les Ambassadeurs d’ Afrique, le Maire de la Capitale Washington DC, le représentant du Gouvernement Américain, honorables invites et la Diaspora Africaine.



Tout commence à 17h avec un cocktail spécial et une exposition d’objets d’Arts Africains, suivi d’une pause photos des Ambassadeurs et des invites spéciaux.

18h35 l’hymne national des Etats-Unis et de l’Union Africaine ouvre la soirée de Gala. Apres l’hymne nationale, son Ex. S. Phokeer, Ambassadeur de Mauritanie et Ex. Robinson Njeru Githae, Ambassadeur du Kenya, tous deux organisateurs se sont succèdes sur le podium afin d’adresser leur remarque.

Apres eux, le doyen de la Diplomatie Africaine aux Etats-Unis son Ex. Serge Mombouli a pris la parole au nom de tous les Ambassadeurs Africains et a son nom propre, afin de remercier les invites d’avoir fait le déplacement et féliciter ses collègues pour l’initiative d’organiser cette journée.

Apres son Ex. Serge Mombouli, le groupe de danse de la Rep. Ouganda est balance sur la piste, question de permettre au nombreux public de souffler un peu.

Apres la prestation du groupe de danse Ouganda, son Ex. Arikana Chihombori Quao a pris la parole, pour parler de la genèse de cette journée Africaine et du rôle fondamental qu’elle représente dans notre communauté. Apres son discours, la performance de la Zambie est envoyee au poduim.

Juste apres la Zambie, son Ex. Makila James du bureau des affaires Africaines au gouvernement Américain a pris à son tour la parole. Elle a d’ abord félicité les Africains de l’initiative prise pour la célébration de la journée Africaine, mais aussi a largement parle du plan d’action de son gouvernement dans les affaires avec le continent Africain.

Apres son discours, le groupe de danse de la Rep. Ethiopie est balance sur la piste pour relaxer un peu les nerfs. Apres le groupe de danse Ethiopie, le Maire Muriel Browser de la 1ere Capitale du Monde « Washington DC » est invitée sur le podium.

Le Maire Muriel Browser non seulement se dit fière de ce évènement dans sa ville d’autorité, mais aussi elle rappel aux uns et aux autres, que la Capitale Washington DC a une forte représentation Africaine qui y vit et surtout contribue largement aux activités de la ville.

Apres le Discours du Maire de Washington DC, le buffet fut ouvert. Pendant que les invites mangeaient, le groupe de danse Jabali Africa du Kenya a été balance sur la piste, suivie de la performance de la Gambie.

10 minutes de paroles fut accordées aux sponsors de cette soirée de Gala et l’Artiste du Cape- Vert a été balance sur podium, pour la clôture de cette belle soirée de gala.

La danse n’a épargné personne et les ambiances ont pris la piste en otage, suivi des photos dans tous les sensés. Le bar pour rappeler aux uns et aux autres de commencer à penser à rentrer, a carrément commencé à vider les bouteilles exposées sur leur bar/podium, ainsi les ambiancés ont compris que la fin de la fête était arrivée, petit à petit ils ont commencé à se disperser et la clé a été mise sur cette journée Africaine 2019 à Washington DC.

Très belle prestation des groupes de danse Africaine et musique. Belle soirée de gala riche en diversité culturelle, discours et photos.

En attendant la journée Africaine 2020, nous reconnaissons que la journée Africaine 2019 au pays de l’oncle Sam fut un succès total.

NB: Image video bientot sur
www.youtube.com/theafriquemonafrique
veuillez vous souscrire pour ne pas rater le scoop svp.

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Journée Africaine 2019 à Washington DC ” Soirée de Gala”

La soirée de Gala a connu un programme marathon avec en place les Ambassadeurs d’ Afrique, le Maire de la Capitale Washington DC, le représentant du Gouvernement Américain, honorables invites et la Diaspora Africaine.



Tout commence à 17h avec un cocktail spécial et une exposition d’objets d’Arts Africains, suivi d’une pause photos des Ambassadeurs et des invites spéciaux.

src=”http://afriquemonafriquetvinternationale.net/wp-content/uploads/2019/05/maire.jpg” alt=”” width=”1920″ height=”1080″ class=”alignnone size-full wp-image-3177″ />

18h35 l’hymne national des Etats-Unis et de l’Union Africaine ouvre la soirée de Gala. Apres l’hymne nationale, son Ex. S. Phokeer, Ambassadeur de Mauritanie et Ex. Robinson Njeru Githae, Ambassadeur du Kenya, tous deux organisateurs se sont succèdes sur le podium afin d’adresser leur remarque.

Apres eux, le doyen de la Diplomatie Africaine aux Etats-Unis son Ex. Serge Mombouli a pris la parole au nom de tous les Ambassadeurs Africains et a son nom propre, afin de remercier les invites d’avoir fait le déplacement et féliciter ses collègues pour l’initiative d’organiser cette journée.

Apres son Ex. Serge Mombouli, le groupe de danse de la Rep. Ouganda est balance sur la piste, question de permettre au nombreux public de souffler un peu.

Apres la prestation du groupe de danse Ouganda, son Ex. Arikana Chihombori Quao a pris la parole, pour parler de la genèse de cette journée Africaine et du rôle fondamental qu’elle représente dans notre communauté. Apres son discours, la performance de la Zambie est envoyee au poduim.

Juste apres la Zambie, son Ex. Makila James du bureau des affaires Africaines au gouvernement Américain a pris à son tour la parole. Elle a d’ abord félicité les Africains de l’initiative prise pour la célébration de la journée Africaine, mais aussi a largement parle du plan d’action de son gouvernement dans les affaires avec le continent Africain.

Apres son discours, le groupe de danse de la Rep. Ethiopie est balance sur la piste pour relaxer un peu les nerfs. Apres le groupe de danse Ethiopie, le Maire Muriel Browser de la 1ere Capitale du Monde « Washington DC » est invitée sur le podium.

Le Maire Muriel Browser non seulement se dit fière de ce évènement dans sa ville d’autorité, mais aussi elle rappel aux uns et aux autres, que la Capitale Washington DC a une forte représentation Africaine qui y vit et surtout contribue largement aux activités de la ville.

Apres le Discours du Maire de Washington DC, le buffet fut ouvert. Pendant que les invites mangeaient, le groupe de danse Jabali Africa du Kenya a été balance sur la piste, suivie de la performance de la Gambie.

10 minutes de paroles fut accordées aux sponsors de cette soirée de Gala et l’Artiste du Cape- Vert a été balance sur podium, pour la clôture de cette belle soirée de gala.

La danse n’a épargné personne et les ambiances ont pris la piste en otage, suivi des photos dans tous les sensés. Le bar pour rappeler aux uns et aux autres de commencer à penser à rentrer, a carrément commencé à vider les bouteilles exposées sur leur bar/podium, ainsi les ambiancés ont compris que la fin de la fête était arrivée, petit à petit ils ont commencé à se disperser et la clé a été mise sur cette journée Africaine 2019 à Washington DC.

Très belle prestation des groupes de danse Africaine et musique. Belle soirée de gala riche en diversité culturelle, discours et photos.

En attendant la journée Africaine 2020, nous reconnaissons que la journée Africaine 2019 au pays de l’oncle Sam fut un succès total.
NB: Image video bientot sur
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Celebration de la journee Africaine 2019 à Washington DC

Le 23 Mai 2019 a connu la célébration de la journée Africaine à Washington DC avec en début de journée « une table-ronde avec pour thème : comment réintégrer les immigrés Africains dans leur pays ».
A cette table-ronde nous avions :

Les ambassadeurs du Rwanda, Kenya ……… Ensembles ils ont discuté des sujets épineux dont font face les immigres Africains de la diaspora et ont donné quelques propositions par rapport à leur réinsertion dans leur pays respectifs.




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Une section questions-réponses a clôturé cette première phase de la journée suivie par une pause-photos et le networking autour d’une tasse de café. Le public s’est disperse pour le rendez-vous du soir ou une soirée de gala était prévue à 17h.

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Mlle Berlys Akpaca elue Miss Benin 2019

Dimanche dernier, la communauté Africaine aux USA assistait à la cérémonie de désignation de la Miss Bénin aux USA.

Quatre candidates étaient mise en compétition et au bout du temps, “la jeune Berlys Akpaca” fut élue Miss Bénin 2019.
1ere Dauphine: Charmelle Djimasse
2e Dauphine: Kessia Akpaca
et enfin Mystela Olouwafemi Hounhoui

La compétition avait lieu pour la 1ere fois et les organisateurs ont promis de continuer les années avenirs.


Avant la compétition des quatres candidates, l’artiste Cheikh Hamala Diabaté a réchauffé la salle avec le rythme de chez nous “tam-tam, guitare et folklore” extrêmement beau à Berlys Akpaka écouter et certains dans la salle n’ont pas tardé à le retrouver sur la piste de danse.
Le groupe folklorique Levodjo a donné du chaud dans la salle avec une très belle danse à la Beninoise. Vraiment le public s’est senti largement honoré.



La cérémonie a été interrompue par quelques pas de danse générale sur la piste et chacun allait de soi. Tres belle ceremonie de fête et surtout la richesse Africaine a été mise en exergue sur tous les points. Belle cérémonie de Miss Bénin 2019, en attendant de voir Miss Benin 2020, nous adressons déjà nos vives félicitations à l’heureuse gagnante “Berlys Akpaka” à qui nous souhaitons déjà beaucoup de courage dans la réalisation de son projet Miss Benin.



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Célébration de la 47e Fête de l’Unité Nationale du Cameroun 2019 aux Etats-Unis!

La fête de l’Unité Nationale du Cameroun 2019 avait pour thème : “Unité dans la Diversité, un Atout Majeur du Peuple Camerounais dans sa Marche Résolue vers l’Emergence”.

La réception a eu lieu le Lundi 20 Mai 2019 de 18h – 22h dans le prestigieux hôtel de la place.
Son Ex. Henri Etoundi Essomba et Madame ont été honorés de la présence des Amis du Cameroun, de la Classe Diplomatique, du Gouvernement Américain et des Camerounais de la Diaspora, qui ont répondu présent à cette grande fête de l’Unification des deux Cameroun.

Son Ex. Henri Etoundi Essomba après avoir souhaité le mot de bienvenue à tous, a présenté le Cameroun avec toute sa richesse et sa diversité culturelle, linguistique, culinaire et autres. Il a invité les Pays Amis du Cameroun et surtout le Gouvernement Américain à ne pas seulement être comme des spectateurs, mais de venir investir au Cameroun, car notre Nation en a besoin.
Il encourage l’esprit du vivre ensemble et invite les Camerounais à la Paix et à l’Unité nationale dans la diversité.

La représentante du Gouvernement Américain a salué l’amitié entre le Cameroun et les Etats-Unis, qui date depuis les années et a dit prendre la parole, pas seulement au nom de son gouvernement, mais également en tant que fille adoptive du Cameroun, car elle y a séjourné pendant longtemps.

Après les intervenants, le buffet a été ouvert, suivi par la bonne musique du Cameroun exécuté par l’Artiste Petit LeGros. La danse a été déclenchée par la non résistance de certains à la bonne musique, qui sonnait des quatre coins de la salle.
Enfin, plusieurs pause-café ont clôturé cette évènement.

La sécurité de l’Ambassade du Cameroun très avertie, ne s’est pas laissé surprendre par quelques compatriotes mécontents, qui ont forcé l’entrée dans la salle avec pour but de mettre du désordre. Mais plus de peur que de mal, ils ont été très vite escortés hors de la salle et la fête a continué comme si rien ne s’était passé.
La fête de l’Unité Nationale du Cameroun aux Etats-Unis s’est très bien déroulée et les nombreux invités sont repartis, non seulement pas contents de la réception qui leur a été offerte, mais fière d’avoir été invités.


22h la clé a été mise sous le paillasson et la salle s’est vidée petit-a-petit sans incident.

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L’Union monétaire verra-t-elle le jour ?

La monnaie commune de l’Afrique de l’Ouest devait voir le jour en 2020, mais les chances de la voir se concrétiser sont minces. Les conditions de sa mise en circulation, c’est-à-dire la convergence des économies de la Zone, sont-elles réunies ?

Par Linus Unah

La Cedeao (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) a de grandes ambitions. Malgré les nombreuses difficultés à surmonter, le bloc régional composé de quinze membres, s’est fixé comme objectif la création d’une monnaie unique, un vieux projet relancé récemment.

La Communauté estime que l’absence d’une monnaie commune freine l’intégration régionale, fait persister les barrières douanières et entrave la libre circulation des biens et des personnes en Afrique de l’Ouest. Bien qu’il existe déjà une certaine liberté de circulation dans la sous-région, l’organisation souhaite harmoniser les politiques monétaires et budgétaires, comme dans l’Union européenne.

Une telle monnaie permettrait de développer le commerce intra-régional, d’ouvrir de nouveaux marchés pour les biens et services, de créer des emplois, d’améliorer la stabilité politique et d’abandonner les systèmes de monnaies et de taux de change multiples, qui sont imprévisibles et génèrent des coûts de transaction élevés néfastes pour le commerce.

La Cedeao considère que l’union monétaire stimulerait la croissance économique, éviterait les chocs liés aux monnaies convertibles extérieures comme le dollar ou l’euro, et améliorerait la compétitivité de la région sur la scène internationale.

« L’un des grands avantages de la monnaie unique est de pouvoir transférer de l’argent et payer dans différents pays sans frais de change », rappelle l’économiste, spécialiste du secteur public, Tokunbo Afikuyomi Jr. « D’autre part, une telle monnaie permet aux pays de se spécialiser dans un type de produit et de l’échanger contre d’autres produits auxquels d’autres pays du bloc sont meilleurs. »

Un parcours semé d’embûches

La création d’une monnaie commune s’est heurtée à bien des difficultés. Né en 1983, le projet d’une union monétaire a débouché sur le Programme de coopération monétaire de la Cedeao, en juillet 1987. Mais des problèmes ont rapidement surgi.

En 1999, les pays de la Cedeao se sont engagés à accélérer l’intégration régionale et, l’année suivante, six autres pays – la Gambie, le Ghana, la Guinée Conakry, le Nigeria, la Sierra Leone et le Liberia – ont signé la Déclaration d’Accra, formant la Zone monétaire d’Afrique de l’Ouest (ZMAO). Le Cap-Vert s’est ensuite joint aux signataires.

Pour que le programme de la monnaie unique se concrétise, les pays membres doivent devenir moins dépendants des matières premières et adopter des politiques budgétaires plus solides, ainsi que des cadres réglementaires soutenus par des réformes structurelles.

Les pays de la ZMAO devaient adopter une monnaie unique, baptisée « éco », en 2003 et fusionner ensuite avec l’Uemoa pour former une zone monétaire dotée d’une monnaie commune. Mais l’échéance a sans cesse été retardée, en raison de la difficulté des pays à respecter les critères de convergence.

Les pays doivent, entre autres critères, afficher un déficit budgétaire inférieur à 3 %, un taux d’inflation inférieur à 5 %, un financement du déficit budgétaire de la Banque centrale ne dépassant pas 10 % des recettes fiscales de l’exercice précédent, et les réserves externes brutes doivent correspondre à trois mois d’importations, au minimum.

Volonté politique

L’objectif initial pour le lancement de l’éco, prévu en 2020, semble peu probable. En septembre 2018, l’Institut monétaire de l’Afrique de l’Ouest (IMAO), situé à Accra, responsable de la mise en oeuvre du programme de la monnaie unique, a fait savoir qu’aucun des pays membres n’avait rempli les conditions requises.

Seuls le Nigeria, la Gambie et la Guinée respectaient trois critères. L’incapacité des pays membres à harmoniser leurs politiques macroéconomiques, et l’absence d’accord sur la politique monétaire, un régime de taux de change commun et un modèle pour la Banque centrale commune, ont également retardé la création de la monnaie unique.

Pour qu’une monnaie unique puisse fonctionner, les pays doivent au préalable être « très bien intégrés », explique Tokunbo Afikuyomi. Le spécialiste, qui a travaillé à Barclays et First Bank of Nigeria Limited, estime que la politique budgétaire doit être étroitement liée à la politique monétaire, et est conscient des problèmes qui pourraient survenir si certains pays affichent une faible croissance et une inflation élevée alors que d’autres sont dans la situation contraire. « Une politique monétaire à l’échelle de la zone éco pourrait gêner la politique budgétaire de certains pays », prévient-il.

D’autre part, la Banque centrale commune doit pouvoir « trouver un équilibre » entre inflation et croissance dans la région, mais « c’est une tâche extrêmement difficile compte tenu des disparités entre les différents pays de la zone éco ».

Pour que le programme de la monnaie unique se concrétise, les pays membres doivent devenir moins dépendants des exportations de matières premières et créer des politiques budgétaires plus solides, ainsi que des cadres réglementaires soutenus par des réformes structurelles qui protégeraient des dérapages budgétaires.

Aussi, les puissances économiques régionales, telles que le Nigeria, le Ghana et la Côte d’Ivoire, doivent-elles prendre l’initiative en consacrant davantage de temps et d’énergie pour satisfaire les conditions requises.

Une diversification économique insuffisante

En outre, il est essentiel de lever les interdictions d’importation et les obstacles non tarifaires qui gênent les paiements, le commerce, les investissements et la libre circulation des personnes. En particulier, les points de contrôle le long des routes reliant les pays de la région causent des retards inutiles, des frais non répertoriés et des procédures fastidieuses qui nuisent aux flux de commerce.

En 2016, la part du commerce intra-régional du commerce total représentait 10,7 % en Afrique de l’Ouest, contre 16,1 % en Afrique de l’Est, 15,2 % en Afrique australe, 5,9 % en Afrique du Nord et 1,5 % en Afrique centrale, selon la Banque africaine de développement.

La moyenne continentale est de 10 %, bien au-dessous du taux de l’Europe de l’Ouest à 60 % et de l’Amérique du Nord à 40 %. Enfin, la Cedeao doit réguler les politiques frontalières et commerciales, et réduire le déficit d’infrastructures qui limite la circulation de la main-d’oeuvre, des capitaux et des biens et services. « Une union monétaire pourra éliminer les obstacles financiers et transactionnels, mais ne changera rien aux obstacles physiques – mauvais réseaux de transport, sécurité insuffisante et désaccords ethniques », avertit Tokunbo Afikuyomi.

Geoffrey Onyeama, le ministre nigérian des Affaires étrangères et président du Conseil des ministres de la Cedeao, résume la situation : « La volonté politique est là ; la question est de savoir si les réalités économiques et budgétaires seront à la hauteur des aspirations politiques. »

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Libye : Haftar étend son emprise

Khalifa Haftar, qui contrôle l’est de la Libye, a fait main basse sur le Sud. Une simple étape dans sa conquête de Tripoli. Une conquête en douceur accueillie favorablement par la population lassée d’être reléguée au second plan.
Tripoli, Mathieu Galtier

À Sebha, les habitants peuvent à nouveau faire leurs courses sans risque de subir l’explosion d’un mortier au marché. Le danger est ailleurs, dans celui de se faire racketter en sortant de la banque après avoir récupéré les quelques centaines de dinars alloués par l’établissement financier pour le mois à venir.

Un « progrès » que les résidents de la capitale du Fezzan, la région sud de la Libye, attribuent à un homme, Khalifa Haftar. Depuis l’offensive lancée le 13 janvier par son « Armée nationale arabe libyenne » (LNA), le militaire de 75 ans, qui contrôle déjà une large partie de l’est du pays, la Cyrénaïque, étend son influence au sud, largement désertique.

Qu’importe, pour la population, que le Fezzan ne constitue qu’un relais pour l’ancien putschiste au côté de Khadafi. « Le Fezzan n’est pas la priorité d’Haftar. Il ne s’agit que d’un outil pour conquérir le pouvoir. Les habitants le savent mais ils s’en moquent. Ils considèrent qu’Haftar a déjà fait plus pour eux en quelques mois que le GNA en cinq ans », note un membre actif de l’ONG Fezzan Libya Organisation oeuvrant pour défendre les droits de la région qui préfère néanmoins garder l’anonymat par sécurité.

Depuis le début de l’année, l’électricité et l’eau sont revenues quasiment à la normale à Sebha, et le litre d’essence est de nouveau à 15 centimes de dinar contre 8 dinars au pire des combats entre ethnies et tribus de la région.

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