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Diasporas Africaine, un pari stratégique

Les Africains de la diaspora et les pays africains doivent revoir leurs relations. Les transferts de fonds ne relèvent pas, pour l’essentiel, de l’engagement durable vers le pays d’origine. Une relation « gagnant-gagnant » autour de projets structurants est possible, considère Samir Bouzidi, expert et fondateur de la start-up tunisienne Diaspora Invest.
Au nom des racines, un avenir commun. Vraiment ? Ne dit-on pas en Afrique que « l‘enfant du pays a beau vivre ailleurs pendant des années, il pensera toujours à sa terre ».

Entre réalités économiques et exaltations mystico-patriotiques, le défi stratégique de l’intégration économique et humain des diasporas est en train de se poser en termes ardus pour bon nombre de pays africains et l’issue de ce « diaspora round » sera sinueuse et incertaine !

Révolu le sacrifice des anciens, les nouvelles majorités au sein des diasporas aspirent désormais à une relation plus équilibrée avec le pays d’origine et, exigent garanties et réciprocités.

Aux premières loges, les élites captées et fidélisées par les pays d’accueil, pour qui l’investissement au pays d’origine répond d’abord à un plan d’opportunités… et de garanties !

À ce stade, l’erreur serait d’interpréter faussement la manne considérable des transferts d’argent (10 milliards d’euros en 2018 de la France vers l’Afrique) comme un indicateur de bonne politique publique voire d’ancrage des diasporas dans le pays d’origine.

Bien au contraire, seuls 10 % à 20 % de ces flux en Afrique du Nord et 5 % à 10 % en Afrique subsaharienne, vont aux projets (épargne, remboursement des crédits immobiliers, investissements…) ; l’écrasante majorité « agissant » comme des subventions aux dépenses de base des familles (alimentation, santé, éducation…).

Ainsi, les transferts financiers répondent quasi exclusivement à de la philanthropie familiale et ne doivent pas servir à dissimuler cette autre réalité que les diasporas connaissent bien. Dans la grande majorité des pays africains (Algérie, Soudan, Mozambique, Zambie, Gambie…), la mobilisation et la reconnaissance de la diaspora restent embryonnaires, voire un non-sujet.
Seule une minorité de pays (Ghana, Kenya, Maroc, Sénégal, Mali, notamment) ont mis en oeuvre une stratégie proactive d’engagement de la diaspora. En cause pour expliquer ce manque d’ambition, la perception des diasporas comme des communautés à l’esprit trop libre et influentes auprès de leurs familles, présentant par conséquent un risque politique pour certains régimes autoritaires.

L’exclusivité donnée aux transferts financiers est donc un modèle de compromis implicite entre les pays d’origine et la diaspora, qui peut se résumer ainsi : « Envoyez de l’argent à vos familles, mais restez où vous êtes».

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Azali Assoumani (Président de l’Union des Comores) : Le pays a besoin de tout le monde

Le président des Comores nouvellement réélu, Azali Assoumani, accorde à New African son premier entretien à la presse. Il expose sa vision de l’Archipel, qu’il souhaite débarrasser de son inertie et de ses divisions, et profitant davantage de ses ressources naturelles et humaines.
Monsieur le président, vous voici réélu. Quel est votre état d’esprit au premier jour de votre nouveau mandat ?
Naturellement, je suis satisfait. Mais je sais aussi que le travail commence maintenant, car je dois à présent répondre à la confiance que les Comoriens m’ont témoignée. Je n’ai pas le droit de les décevoir. Avant toute chose, je tiens à féliciter le peuple comorien de la maturité dont il a su faire preuve, à commencer par celles et ceux qui étaient en charge de l’organisation et du déroulement de l’élection, ainsi que les observateurs internationaux présents sur place qui nous ont aidés à aller de l’avant. Malgré quelques incidents, dans l’ensemble, les choses se sont bien passées. Nous nous félicitons, surtout, que la campagne électorale qui a duré un mois n’ait été perturbée par aucun incident. Je mesure maintenant la tâche qui est devant moi.
Il y a eu des tensions, les candidats de l’opposition avaient choisi de se retirer… Aujourd’hui, vous êtes le président de tous les Comoriens. Comment allez-vous tendre la main à l’ensemble du pays ?
Sans aucune prétention, j’ai un peu d’expérience politique ! J’ai connu des moments où j’avais toute l’opposition contre moi, où l’un de ses représentants avait pour slogan « TSA », « Tout sauf Azali ». J’ai néanmoins proposé un rassemblement aux oppositions avant de me présenter aux élections de 2002, ce que certains ont accepté : de 2002 à 2006, beaucoup de membres de l’opposition ont fait partie de mon gouvernement, et nous avons travaillé ensemble.

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Forum sur l’inclusion financière au Cameroun

Le Cameroun a été honoré il y a une semaine avec la tenue de son premier forum sur l’inclusion financière. L’évènement qui s’est tenu du 18 au 19 juin dernier, a connu la présence de nombreux acteurs notamment celle du ministre des postes et télécommunications. Plusieurs sujets ont été à l’ordre du jour avec un accent particulier sur les technologies financières
Présidé par le ministre des postes et télécommunications, l’évènement s’est tenu à l’hôtel Hilton dans la ville Yaoundé du 18 au 19 juin dernier en présence de nombreux acteurs du secteur financier.

Le forum national sur l’inclusion financière du Cameroun s’est tenu dans un contexte particulier. Le rapport de la 10ème édition du Cameroon Business Forum indiquait que 60% de la population adulte reste en marge du système bancaire au Cameroun, malgré l’évolution du mobile banking reconnu comme moteur d’inclusion bancaire. Même si les technologies financières offrent de plus en plus de solutions aux populations, certains groupes sociaux n’ont toujours pas accès à des facilités financières.

Pour madame MINETTE LIBOM LI LIKENG, ministre des postes et télécommunications du Cameroun, plein de choses restent encore à faire dans ce secteur. Elle indiquait quelques mois avant la tenue de ce forum, que le secteur financier reste encore aujourd’hui un outil au service des plus nanties. “La possession d’un mobile ou l’accès à internet est plus faible chez les femmes, les adultes, les plus pauvres et les personnes les moins éduquées. Les gouvernements ont un rôle essentiel à jouer, pour mettre en place non seulement un environnement réglementaire favorable et un cadre de protection du consommateur approprié, mais un écosystème numérique rendant accessible l’usage des TIC au plus grand nombre” déclarait-elle.

Selon Les organisateurs de cette première édition du forum national sur l’inclusion financière au Cameroun, les technologies financières offrent de nombreuses opportunités aux populations. Le paiement mobile par exemple est devenu par exemple un outil au service de toutes les couches sociales notamment les plus pauvres. C’est d’ailleurs ‘le service qui permettra de développer plus vite le secteur du e-commerce en Afrique” déclarait DOWOGONAN KONE, directeur général de JUMIA et présent à ces assises sur l’inclusion
Financière. En cinq seulement le mobile money a acquis 9.5 million d’affaires de plus de 2000 milliards de fcfa en 2018.

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L’Artiste International Dina Bell en concert dans l’Etat du Maryland, USA

Celui appelé communément Bazor est parmi nous depuis quelques jours et s’est produit en spectacle dans la ville de Hyattsville, MD aux Etats-Unis.

L’enfant prodige de la musique Makossa, Dina Bell alias Bazor est arrivé sur les lieux peu avant minuit et s’est produit en spectacle quelques minutes après.

Pendant plus d’une heure, Bazor dont plusieurs croyaient fatigués vue son âge, a surpris le public venu très nombreux ce soir à sa rencontre, en donnant un spectacle chaud dans toute sa diversite à ses nombreux fans.
Muna Sawa (l’enfant Sawa), Bazor a chanté, rechanté encore la musique Makossa dans toute sa diversité “dansante, slow etc…”. A peine le concert lancé, L’Artiste International Dina Bell a été pris d’assaut sur la piste par son public fan qui ne pouvait pas résister à cette voix très connue du show biz Camerounais, Africain et aujourd’hui mondial.
Bazor est l’un des piliers de la musique Makossa dont personne ne peut le contredire et cette musique a fait de lui «le chouchou des fans de la musique Makossa, qui ce soir n’ont pas eu le choix que d’aller le retrouver sur la piste de danse.
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Aujourd’hui que la musique à travers le monde et surtout en Afrique devient de plus en plus un mail pot de tous les rythmes dont nul parfois ne peut dire de quelle région elle vient, l’ Artiste Bazor continue comme plusieurs des géants de la musique Camerounaise de la belle époque, à donner du blason croustillant, digne et respectueux à la musique Makossa, non seulement au bercail, mais à travers le monde.


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L’Artiste Bazor reste donc le fils chouchou de tous les temps de la musique Makossa locale de sa région du Littoral- Cameroun, qui contre vent et marrée continue de garder sa saveur, peu importe la mouvance de la musique moderne comme ils aiment bien l’appeler.

Magnifique concert en tout cas et bravo à l’Artiste International Dina Bell, qui nous a fait beaucoup Plaisir et a permis à plusieurs de revenir émotionnellement dans leur vie du passé.

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L’Artiste International Dina Bell en concert dans l’Etat du Maryland, USA

Celui appelé communément Bazor est parmi nous depuis quelques jours et s’est produit en spectacle dans la ville de Hyattsville, MD aux Etats-Unis.

L’enfant prodige de la musique Makossa, Dina Bell alias Bazor est arrivé sur les lieux peu avant minuit et s’est produit en spectacle quelques minutes après.
Pendant plus d’une heure, Bazor dont plusieurs croyaient fatigués vue son âge, a surpris le public venu très nombreux ce soir à sa rencontre, en donnant un concert show sans merci à ses nombreux fans.
Muna Sawa (l’enfant Sawa), Bazor a chanté, rechanté encore la musique Makossa dans toute sa diversité “dansante, slow etc…”. A peine le concert lance, L’Artiste International Dina Bell a été pris d’assaut sur la piste par ce public fan qui ne pouvait pas résister à cette voix très connue du show biz Camerounais, Africain et aujourd’hui mondial.
Bazor est l’un des piliers de la musique Makossa dont personne ne peut le contredire et cette musique a fait de lui «le chouchou des fans de la musique Makossa, qui ce soir n’ont pas eu le choix que d’aller le retrouver sur la piste de danse.
Aujourd’hui que la musique à travers le monde et surtout en Afrique devient de plus en plus un mail pot de tous les rythmes dont nul parfois ne peut dire de quelle région elle vient, l’ Artiste Bazor continue comme plusieurs des géants de la musique Camerounaise a la belle époque, de donner du blason croustillant, digne et respectueux à la musique Makossa non seulement au bercail, mais à travers le monde.
L’Artiste Bazor reste donc le fils chouchou de tous les temps de la musique Makossa locale de sa région du Littoral Cameroun, qui contre vent et marrée continue de garder sa saveur, peu importe la mouvance de la musique moderne comme ils aiment bien l’appeler.
Magnifique concert en tout cas et bravo à l’Artiste International Dina Bell, qui nous a fait beaucoup Plaisir et a permis à plusieurs de revenir émotionnellement dans leur vie du passée.

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L’écosystème autour du téléphone mobile

L’accès au téléphone mobile est devenu rapidement une nécessité sur le continent, tout en devenant financièrement accessible à un nombre croissant de personnes, y compris pour le smartphone. État des lieux d’un domaine clef pour l’Afrique.
Publié à l’occasion des Spring Meetings à Washington début avril, le rapport de la Banque Mondiale Africa’s Pulse, No. 19 : Une analyse des perspectives qui façonnent l’avenir économique de l’Afrique, montrait comment les technologies du digital pourraient transformer les économies africaines et contribuer à réduire la pauvreté.
Ces 52 milliards de dollars se décomposent en quatre grands postes :
11 milliards $ au sein des opérateurs mobiles eux-mêmes (1,8 %) ;
3 milliards $ pour les secteurs connexes de l’écosystème mobile (0,5 %)
3 milliards $ de façon indirecte (0,5 %) ;
35 milliards $ de gains de productivité et d’efficacité économique résultant de l’utilisation des services mobiles (5,9 %).
Groupe de la Banque mondiale en partenariat avec l’Union africaine et l’Union internationale des télécommunications ; son objectif est de donner un accès universel et accessible à toute la population du continent d’ici à 2030.

Si elles demeurent importantes, les disparités d’accès à l’économie numérique entre pays avancés et pays en développement, notamment les pays africains, se réduisent, passant d’une économie connectée limitée aux ordinateurs personnels et serveurs Web à une économie hyper-connectée grâce aux téléphones mobiles bon marché, aux réseaux sans fil à large bande et aux applications Cloud. L’économie autour du mobile représenterait 234 milliards de dollars pour l’Afrique en 2025.
Selon le rapport L’économie mobile Afrique de l’Ouest 2019, publié début avril par le GSMA, les technologies et services mobiles ont généré une valeur économique de 52 milliards de dollars pour la sous-région en 2018, soit 8,7 % du PIB. Ce chiffre devrait atteindre près de 70 milliards $ d’ici à 2023, soit 9,5 % du PIB.
D’abord les services mobiles de base – comme la voix et les messages texte – permettent aux personnes et aux entreprises de communiquer plus efficacement, s’affranchissant par exemple de trajets devenus inutiles.
Un outil devenu indispensable

Les téléphones mobiles ont aussi fourni la possibilité de transférer des fonds sous forme électronique à distance, permettant de réduire les coûts et le délai : de personne à personne, de personne auprès de l’administration (factures, taxes) et de l’administration vers la population (transferts publics).
Par Estelle Brack

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Les Trophées African Banker lancent un appel à davantage d’inclusion

Les Trophées African Banker lancent un appel à davantage d’inclusion
Les Trophées, qui ont lieu chaque année en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, se sont progressivement imposés comme les Oscars de la banque africaine
MALABO, Guinée Equatoriale, 12 juin 2019/ — Les lauréats de l’édition 2019 des Trophées African Banker (AfricanBankerAwards.com) ont été annoncés lors d’un prestigieux dîner de gala, à Malabo, en Guinée équatoriale. Les Trophées, qui ont lieu chaque année en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, se sont progressivement imposés comme les Oscars de la banque africaine et rendent hommage à l’excellence dans les services bancaires et financiers sur le continent africain.
Aucune région n’a dominé les Trophées cette année mais les organisateurs ont appelé à davantage d’inclusion dans le secteur bancaire, au niveau de la représentation des femmes dans les équipes de direction des banques, ainsi que dans le domaine de l’octroi de prêts aux petites et moyennes entreprises. Cet appel a été repris par les deux principaux partenaires des Trophées, le Fonds africain de garantie et Bank of Industry, qui ont tous deux créé plusieurs instruments et mécanismes de crédit novateurs destinés au secteur des PME.
Les deux principaux trophées sont revenus à des institutions de financement du développement. Afreximbank a été nommée Banque africaine de l’année tandis que le président de la Banque de commerce et de développement, l’Éthiopien Admassu Tadesse, a reçu le titre de Banquier africain de l’année. La Banque de commerce et de développement a multiplié par cinq la taille de son portefeuille depuis qu’Admassu Tadesse a pris les rênes de l’établissement, développant sa présence en Afrique de l’Est et australe, où la banque exerce ses activités. De son côté, Afreximbank a lancé plusieurs produits novateurs ces dix-huit derniers mois.
Le Trophée de Carrière exemplaire a été remis au PDG de FirstRand Group, le Sud-Africain Sizwe Nxasana. Sous sa direction, la banque a dégagé un taux de croissance annuel de 20 %. Dans son discours, il a insisté sur la nécessité d’investir davantage dans le capital humain pour accélérer la croissance sur le continent.
Le prix African Banker Icon a été décerné à Mitchell Elegbe, fondateur d’Interswitch, le prestataire de services de paiement. On estime que sa société devrait devenir la première société africaine de technologie dont la valeur dépasse 1 milliard $.
Le gouverneur de la Banque centrale d’Égypte, Tarek Amer, a remporté le prix de Gouverneur de l’année, pour avoir su restaurer la confiance dans les marchés égyptiens et pour avoir contribué à faire du pays l’une des économies du monde à la croissance la plus rapide, et l’un des marchés émergents les plus florissants.
Le Béninois Romuald Wadagni a été élu Ministre des Finances de l’année. Il est parvenu à améliorer considérablement les indicateurs macro-économiques du Bénin et a entrepris des réformes structurelles de l’économie.
Les banques sud-africaines ont dominé les catégories Banque d’investissement et Deals de l’année. Absa a obtenu le prix Banque de l’année. Standard Bank et RMB ont gagné le trophée Deal de l’année – Acquisition, avec l’introduction en Bourse de VIVO Energy. Le Deal de l’année dans la catégorie Obligations est revenu à l’euro-obligation de 2,2 milliards de dollars du Sénégal, tandis que le financement de la plateforme flottante de GNL par le Crédit Agricole et TDB au Mozambique, a remporté le prix de Deal de l’année dans les infrastructures.
Autres trophées notables : Ecobank a obtenu le trophée de Banque de détail de l’année ; la banque kényane KCB celui de l’innovation tandis qu’ Equity Bank a reçu le prix de Banque socialement responsable. Enfin, la nigériane Bank of Industry a été récompensée pour ses efforts dans le domaine de l’inclusion financière.
Évoquant « les succès remarquables » des banques retenues pour les Trophées 2019, Omar Ben Yedder, éditeur du magazine African Banker a déclaré : « Nous suivons le travail du secteur des services financiers depuis de nombreuses années. Le secteur a affiché d’excellents résultats et l’année 2018 a été prospère pour les banques. La fintech a été sans aucun doute le secteur le plus dynamique en matière d’investissements et nous n’avons pas encore vu l’impact qu’elle aura dans les années à venir. Toutefois, malgré les accomplissements du secteur bancaire, les paroles du lauréat du Trophée du Banquier de l’année, prononcées lors du Forum des investissements en Afrique l’an dernier, résonnent encore : nous devons agir plus vite, à plus grande échelle et utiliser les synergies ».
Les Trophées ont eu lieu à Malabo, en Guinée équatoriale, en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement. Pendant longtemps, ce pays était le pays d’Afrique à la croissance la plus forte, avec des investissements colossaux. Suite à l’effondrement du prix du pétrole, la Guinée équatoriale a décidé de mener des réformes structurelles pour transformer l’économie.
Les Trophées, sous l’égide de la Banque africaine de développement, sont financés par le Fonds africain de garantie (partenaire platine), la Banque de l’Industrie (partenaire or) et Coris Bank (partenaire associé). Cette année, le sponsor local était Banco Nacional de Guinea Ecuatorial, la première banque du pays en termes de bilan et de présence géographique. La cérémonie de remise des trophées a été précédée d’un cocktail organisé par Afreximbank.

Banquier Africain de l’Année
Admassu Tadesse, TDB
Carrière Exemplaire
Sizwe Nxasana, former CEO, First Rand Group
African Banker Icon
Mitchell Elegbe, Fondateur, Interswitch
Banque Africaine de l’Année
Afreximbank
Ministre des Finances de l’Année
Romuald Wadagni, République du Benin
Gouverneur de la Banque Centrale de l’Année
Tarek Amer, Central Bank Governor, Egypt
Banque de Détail de l’Année
Ecobank
Banque d’Investissement de l’Année
Absa Capital
Trophée de l’Inclusion Financière
Bank of Industry, Nigeria
Special Commendation : Banco Nacional de Guinea Ecuatorial : For their work and contribution to the development and financing of the Rural Sector

Banque Socialement Responsable de l’Année
Equity Bank, Kenya
Trophée de l’Innovation
KCB, Kenya

Special Commendation : Jumo, South Africa
Deal de l’Année – Equity
Vivo IPO
Standard Bank & Rand Merchant Bank (South Africa)

Deal de l’Année – Dette
$2.2bn Senegal Eurobond
Rothschild

Deal de l’Année – Infrastructures
Mozambique Floating LNG
TDB & Credit Agricole
Banques Régionale de l’Année
East Africa – KCB, Kenya
West Africa – Orabank
North Africa – Banque de l’Habitat (Tunisia)
Southern Africa – Mauritius Commercial Bank
Central Africa – BGFI, Gabon

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“Docteur en Pharmacie Vénice Rita Etoulem” venait de donner le sourire à ses parents et à la grande communauté Ban Bi Ngoh Ni Nsongoh aux USA.

Moments de joie en Famille “Docteur en Pharmacie Vénice Rita Etoulem” venait de donner le sourire à ses parents et à la grande communauté Ban Bi Ngoh Ni Nsongoh aux USA.


Samedi 8 Juin 2019 à Washington DC, la grande famille Ngoh Ni Nsongoh, amis et compatriotes se sont réunis autour de leur fille “Dr. Vénice Rita Etoulem”, afin de savourer son diplôme de Docteur en Pharmacie.

La joie était immense et les cœurs pleins de gaieté. A travers un Barbecue organisé à cette occasion dans le Langdon Park, les parents de la jeune promue “Moise & Anne Etoulem” ont tenu à célébrer la réussite de leur fille ainée en grande pompe.
Les choses avaient à peine commencer que les champagnes ont commencé à sauter, l’un après l’autre. Mme Yvette L. Mbella et Mme Anne Etoulem ont décidé de faire chanter la cour du parking de Langdon au rythme de la fête.
Le gâteau portant l’indice de la cérémonie flânait tout le long de la table, avec autour lui les larges sourires venus accompagner Dr. Vénice Rita Etoulem à couper son gâteau.
La famille Ngoh Ni Nsongoh USA, les Membres de l’Association K6 et leur Président Joseph Etoulem, amis et compatriotes présents à cette cérémonie de fin d’études de leur fille Dr. en Pharmacie Vénice Rita Etoulem, ne pouvaient que rendre Gloire à Dieu de les avoir fait ce beau cadeau de fin d’année.




Mme Odile Ewane, assistée le Pasteur Adèle Tchegno ont eu à diriger la prière de bénédiction, tout en exhortant le Dieu très haut de bénir le succès de leur fille, mais surtout de lui ouvrir des grandes portes avec son Diplôme de Docteur en Pharmacie.
La nuit tombante a forcé la main aux occupants des lieux de quitter le parking, sinon personne n’était prêt à rentrer, tellement le barbecue était sucré avec du bon braisé, du bon gâteau et même du bon tchuiiiiii, pardon je voulais dire du bon verre coloré. Rires







Quoi d’autre? sinon que présenter nos chaleureuses félicitations à Vénice Rita Etoulem, qui porte désormais la casquette de Docteur en Pharmacie devant Dieu et devant les Hommes. Il faut le reconnaitre, les absents avaient bien tores.
L’Ambiance était tellement forte que même Bébé Laetitia, la nièce de Dr. Vénice a crié « weeeee tata tu as fait » vous-même regardez la photo. lol

Princesse/Journaliste Doudou Teclaire Ngoule’S
Depuis le park Langdon à Washington DC
Pour AMA TV Internationale!

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LA TRAGEDIE QUI MENACE NOTRE NATION “Mali”

Les ennemis du Mali s’arment de revendications sans fin et dépourvues de sens pour souffler sur notre pays un vent violent de destruction massive afin d’atteindre leurs objectifs. En effet, notre pays continue à être victime d’attaques terroristes. Aujourd’hui nous sommes confrontés à une situation de guerre non conventionnelle sur notre territoire avec des attaques ponctuelles survenant à tout endroit et à tout moment. Cet état de fait a créé la présence d’une forme d’insécurité permanente dans notre pays.
Devant ce même état de fait, le choix devrait pourtant être simple pour nous. Soit nous considérons vraiment que nous nous battons pour l’âme de notre pays et nous nous donnons les moyens de la sauver en confiant aux forces armées et de sécurité la mission qui doit être la leur, soit nous acceptons l’instabilité imposée par ce terrorisme endémique et déstabilisatrice pour notre nation. Or, nous conviendrons tous que lorsque l’État de droit est menacé, son seul recours devient les forces armées et de sécurité.
Nous ne devons plus attendre d’être attaqué par l’ennemi, nous devons plutôt porter le combat chez lui. Il est tout d’abord impératif de changer notre état d’esprit sur les questions de sécurité, et de s’adapter avec pragmatisme à la réalité de ces attaques terroristes. Nos forces de l’ordre doivent être mieux armées et entraînées à ces situations spécifiques. Nous devons définir unepolitique de sécurité nationale sur laquelle s’articuleront nos propres efforts. Il nous faut reformer nos services de renseignement pour mieux lutter contre les réseaux terroristes criminels. Pour prévenir et repousser les attaques, il faut nous appuyer sur des capacités de renseignement qui peuvent donner des directives par anticipation. Notre arsenal juridique doit être renforcé et les décisions juridiques concernant les actes de terreur doivent être respectées par les politiques.
C’est encore avec une réelle émotion et consternation que nous accueillons la tragédie terrible qui a eu lieu dans le centre de notre pays. Malgré la fréquence élevée de ces attaques, nous sommes toujours profondément choqués par ces actes intolérables qui continuent à coûter la vie à des centaines de maliens. Nous tenons à exprimer tout notre soutien et toute notre solidarité aux familles des victimes. Nous tenons également à leur adresser nos plus sincères condoléances, et leur dire notre indignation devant le caractère barbare de ce drame qui touche notre pays.
Nous espérons que les autorités prendront des mesures exceptionnelles à la hauteur des menaces auxquelles fait face notre Nation.
Que Dieu assiste notre Nation.
Cheick Boucadry Traore

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