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L’ONUSIDA accueille Winnie Byanyima au poste de Directrice exécutive

GENÈVE, le 14 août 2019—L’ONUSIDA est heureuse d’accueillir Winnie Byanyima au poste de Directrice exécutive. Mme Byanyima apporte plus de 30 ans d’expérience dans la politique, la diplomatie et l’engagement humanitaire.

« C’est un honneur pour moi d’intégrer l’ONUSIDA en tant que Directrice exécutive à un moment aussi crucial de la riposte au VIH », a déclaré Mme Byanyima. « Le monde est capable de mettre un terme d’ici 2030 à la menace que représente le sida pour la santé publique, mais j’aurais tort de sous-estimer le défi qui m’attend. En collaboration avec l’ensemble de ses partenaires, l’ONUSIDA continue de lutter pour les personnes laissées pour compte et pour les droits de l’Homme, car c’est le seul moyen de mettre fin à l’épidémie. »

Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a nommé Mme Byanyima au poste de Directrice exécutive de l’ONUSIDA et de Sous-secrétaire générale des Nations unies à l’issue d’un processus de recrutement exigeant. Ce dernier a impliqué entre autres la création d’un comité de recherche constitué de membres du Conseil de coordination du Programme de l’ONUSIDA. La recommandation finale destinée au Secrétaire général a été formulée par le Comité des organismes coparrainants de l’ONUSIDA.
Mme Byanyima apporte à ses nouvelles fonctions une riche expérience et un engagement dans la mobilisation du pouvoir gouvernemental, des agences multilatérales, du secteur privé et de la société civile afin d’en finir avec l’épidémie du sida dans le monde. Mme Byanyima exerçait les fonctions de Directrice exécutive d’Oxfam International depuis 2013. Avant Oxfam, elle a occupé pendant sept ans le poste de Directrice du genre et du développement au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Mme Byanyima a débuté sa carrière il y a 30 ans en s’engageant pour les communautés marginalisées et les femmes en tant que députée à l’Assemblée nationale de l’Ouganda. En 2004, elle a été nommée Directrice des femmes et du développement à la Commission de l’Union africaine, responsable du protocole sur les droits des femmes en Afrique. Cet instrument international des droits de l’homme est devenu un outil important pour réduire l’incidence disproportionnée de la pandémie de VIH sur les femmes en Afrique.

Elle est titulaire d’un diplôme d’études supérieures en génie mécanique (économie d’énergie et environnement) du Cranfield Institute of Technology et d’un diplôme de premier cycle en génie aéronautique de l’Université de Manchester.

Le Secrétaire général souhaite remercier et exprimer sa gratitude à la Directrice exécutive adjointe Gestion et gouvernance de l’ONUSIDA, Mme Gunilla Carlsson, pour avoir occupé ce poste par intérim.

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Victimes du terrorisme : le chef de l’ONU appelle la communauté internationale à exprimer sa solidarité

Les Nations Unies ont célébré mercredi la Journée internationale du souvenir, en hommage aux victimes du terrorisme. L’occasion pour le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, de demander à la communauté internationale d’exprimer sa solidarité avec ces victimes.
« Je demande que nous pensions tous aux vies qui ont été changées pour toujours à cause du terrorisme. Engageons-nous à montrer aux victimes qu’elles ne sont pas seules, et que la communauté internationale leur exprime sa solidarité, où qu’elles se trouvent », a déclaré le chef de l’ONU dans un message.
Il a rappelé que le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations reste un défi mondial. « Les ravages qu’il cause pour les personnes, les familles et les communautés s’inscrivent dans la durée, et si les profondes cicatrices qu’il laisse peuvent s’estomper avec le temps, elles ne disparaissent jamais », a-t-il noté.
« Partout dans le monde, les victimes et les rescapés, hommes et femmes, doivent avoir une chance de trouver l’apaisement par la voie de la justice et du réconfort. Des milliers d’entre eux font preuve d’une résilience, d’un courage et d’une force d’âme considérables. Ils ont constitué des alliances mondiales, se sont dressés contre les discours fallacieux propagés par les terroristes et ont élevé leurs voix contre la menace du terrorisme et l’absence de justice », a-t-il ajouté.
Selon le Secrétaire général, il faut procurer aux victimes et aux rescapés du terrorisme un soutien pluridimensionnel à long terme, notamment grâce à des partenariats avec les gouvernements et la société civile, pour leur permettre de guérir, de se rétablir, de reconstruire leur vie et d’aider les autres.
« Ils ont massacré trois de mes amis » : Kedra Abakar, survivant du terrorisme, se souvient
M. Guterres a rappelé que l’ONU a aidé à rassembler et à faire entendre les voix des victimes du terrorisme grâce aux activités du Bureau de lutte contre le terrorisme. La récente adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies d’une résolution consacrée aux victimes et la création d’un Groupe des amis des victimes du terrorisme sont de nouvelles initiatives destinées à élargir et renforcer cet appui.
L’ONU va aussi organiser l’an prochain le premier Congrès mondial des victimes du terrorisme.

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Immigration aux Etats-Unis

Amerique en Avant, nous marchons papa Trump oyeeee.
Desormais en dehors des demandeurs d’ Axile, Les conditions de l’ obtention de la Nationalite Americaine a partir du 1er Octobre 2019 vont inclure Les criteres ci-dessous cites.
Tout’ applicant a la Nationalite Americaine a partir du 1er Octobre 2019 ne devra pas au prealable beneficier des points suivant:
1) assistance nutrition du gouvernement Americain,
2) assistance a l’ aide Medical du gouvernement Americain
3) assistance d’ aide loyer ou Maison subventionnees par le gouvernement Americain.
Donc Les prochains beneficieres de la lotterie Americaine “Green Card”, rassrez vous que vous aviez beaucoup d’ argent dans vos valises, car la Nationalite va vous lacher a la fin, si vous sollicitez l’ aide du gouvernement de papa Sam.
Make Americain great again! En Avant papa Trump avance, sans blague!!!!

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Deces de la Matriarche Princesse Mme Manga nee Moundjongue Ewane Rebecca

Deces ce 15 Aout 2019 de notre tante Cherie!
Matriarche de la chefferie de Manengouba 2.
La soeur ainee a feu Mon pere Ngoule.
Mme Manga nee Moundjongue Ewane Rebecca, digne princesse de son pere feu chef Ewane Ngoume David.
Elle etait restee la seule des 5 enfants que leur mere avait amene sur cette terre.
3e enfant apres Mbengue Ewane Guillaume & Ngoume Ewane Pierre.
Elle etait le milieu des enfants du feu Chef Ewane Ngoume, puis cloturaient derriere elle “feu Mon pere Chef Ngoule Zacharie & feue sa soeur Ekwelle Ewane Regine”.
Tous decedes, notre tante morte aujoud Hui etait la derniere de la progéniture
Ewane Ngoume David restee vivante et la gardienne de la cour, comme elle aimait bien le dire en riant.
Matriarche princesse Moudjongue Ewane Rebecca nous quitte en laissant (apres plusieurs de ses enfants decedes) “un fils vivant Adjudant/Chef Eboa Manga, petits fils et arriere petits fils”.
Ce matin le tonnerre a sonne dans la cour de la chefferie Manengouba 2!
Une Lionne est tombee, une vieille Bible a brule, une matriarche s’ en est allee!
Je me souviens en Decembre 2018 quand je Lui ai ramene ce pull over rouge qu’ Elle Porte a son cou, elle a danse dans la cour et me disait qu’ elle gardera jalousement ce pull over Americain. Elle est venue me donner plusieurs bananes, symbole de joie pour Elle.
La mort etant la voie de tous, Rip tante Cherie!

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Cameroun: L’expansion des habitations menacent les marécages à Douala

La saison des pluies bat son plein dans la capitale économique du Cameroun, comme le constat plusieurs doualais; ces derniers jours du mois de juillet 2019. Des populations se lèvent les pieds dans l’eau à cause des inondations, ou migrent vers d’autres quartiers. D’une part pour avoir construit des habitations à proximité des rivières et d’autre part; pour avoir bâti des habitations dans des bas fonds et des marécages; pourtant zones prohibées par la loi d’urbanisme en vigueur au Cameroun.

L’occupation des marécages est quotidien, de ce fait; des personnes utilisent des machines pour damer et niveler la terre;… afin de récupérer un espace pour la construction dans le marécage.
Une observation menée à sodiko, plus précisément à Bakassi, à Bonabéri dans le 4 e arrondissement de la ville de Douala; montre que des personnes ont aussi détruis la mangrove et les marécages pour bâtir des habitations, non loin d’un bras du fleuve Wouri.

A ce lieu, l’eau sort de la terre, tout au long de la journée; comme dans d’autres quartiers de la ville; en cas d’une pluie persistance; comme celle de ces trois derniers jours du mois de juillet 2019, le site devient dangereux pour la vie de l’homme.

Toujours dans la même ville; au quartier Makèpè-Missokè; juste à la descente d’une station service, des hommes ont occupé les deux cotés du nid d’une rivière, pour construire des habitations; et lorsque tombe la pluie; ce sont des inondations.

Encadré: importance du marécage

Sur la question de l’importance du marécage; nous nous sommes rapproché de BEAT Marcel Dimitri, président en exercice de la plateforme des zones humides du Cameroun ( PLAZHUC), ce 30 juillet 2019; pour comprendre ce que c’est que le marécage: regardez plutôt cet encadré ci-dessous.
Entretien avec Marcel Dimitri Pdt de PLAZHUC mené par Christophe NYEMECK BEAT

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Taxe Gafa: Trump dénonce la «stupidité» de Macron et menace le vin français

ux États-Unis, Donald Trump a une nouvelle cible : le vin français. Après la mise en place le 11 juillet dernier par le gouvernement français d’une taxe sur les géants américains du secteur des hautes technologies (Google, Apple, Facebook et Amazon), le président américain a lancé ce vendredi des menaces en des termes pas très diplomatiques.

Dans un tweet, Donald Trump dénonce d’abord « la stupidité » d’Emmanuel Macron qui a décidé d’imposer une taxe numérique aux grandes entreprises technologiques américaines.

Et la menace de représailles suit : « J’ai toujours dit que le vin américain était meilleur que le vin français ». Certes Donald Trump ne boit pas d’alcool, son expertise peut donc être mise en doute.

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Rififi à l’Assemblée parlementaire de la Francophonie : Guillaume Soro se rebelle…

Dans un courrier adressé à l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, le président du Comité politique, le député ivoirien Guillaume Soro, par ailleurs premier vice-président de cette institution, désapprouve l’attitude peu chevaleresque de Amadou Soumahoro, actuel président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Voici la lettre in extenso.

« Chers membres du bureau de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Je me résous et même me contrains, à écrire ce courrier de protestation et d’interpellation pour relever et dénoncer des faits que je trouve suffisamment graves et susceptibles de compromettre l’image de notre institution, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

Organisation pour laquelle, pendant la durée de mes mandats de parlementaire et de président de l’Assemblée nationale ivoirienne, j’ai consacré du temps à développer ce qu’il convient d’appeler la diplomatie parlementaire ; séduit que je demeure des valeurs d’humanité et de démocratie qu’elle contribue à promouvoir à travers le monde.

Si je me pourfends aujourd’hui au travers de ce courrier, c’est que, m’apparaît inacceptable, la simple idée de faillir à un devoir mémoriel, celui d’assumer l’héritage légué par nos illustres devanciers fondateurs de la Francophonie qui, en assignant à cette organisation la promotion de la démocratie et de l’Etat de droit, avaient à cœur de nous transmettre une précieuse tradition.

Au surplus, en ma qualité de premier vice-président du bureau de l’APF, il est de devoir pour moi d’attirer très respectueusement l’attention de chacun des membres de cette haute instance sur les violations des règlements, des principes et des valeurs qui devraient fonder notre action à la tête de cette institution. C’est une confiance que nous ne devons pas trahir. Ne dit-on pas que le diable se trouve dans les détails ? Ces petites violations, ai-je entendu dire, peuvent hélas conduire à de graves dérapages.

Allons donc dans le vif du sujet. J’indique que mes arguments obéiront à une démarche tributaire de la lecture des textes suivants :

– Le règlement de l’Assemblée nationale ivoirienne ;
– Les statuts de l’APF ;
– Le règlement de la région Afrique de l’APF. Tout en m’appuyant par ailleurs sur l’expérience acquise de sept (7) ans de présence dans le bureau de l’APF, l’on peut me concéder humblement de n’en point ignorer les usages et les pratiques.

Dans le présent courrier, j’évoquerai le cas de la section ivoirienne de l’APF que j’ai découvert à mon grand étonnement sur le site Internet de notre organisation ; ensuite, j’aborderai l’incident malheureux et inquiétant qui s’est produit lors de la 11è Conférence régionale des présidents d’Assemblées et de sections de l’APF qui s’est tenue les 25 et 26 avril 2019 à Ouagadougou au Burkina Faso et enfin, je me prononcerai sur la future translation du poste de premier vice-président à président de l’APF.

I – Des irrégularités et de l’illégalité de la section ivoirienne de l’APF publiée sur le site Internet de l’APF
Consultant le site de l’APF, j’ai découvert la composition d’une section ivoirienne de l’APF à l’adresse www.apf.francophonie.org, où on y trouve les informations suivantes que je reproduis in-extenso :

CÔTE D’IVOIRE
Adhésion 1967 (présent 1ere AG) ; 1998 (suspendu) ; 2001 (membre) ; 2006 (suspendu) ; 2012 (membre)

Président M. Amadou Soumahoro, président de l’Assemblée nationale
Président délégué M. Dah Sansan Tilkouette, député
Vice-président M. Gauze Jérôme Léon Charles, député
Membres M. Guibessongui N’datien Koné Séverin, député
M. Benabra Kouakou Kan Abel, député
M. Sanogo oumar, député
M. Ahui Awanzi, député
M. Fofana Sema, député
M. Seka Atsé Camille, député
M. Koné Mamadou, député
M. Issouf Traoré, député
M. Motto Yao Armand, député
M. Kangbe Yayoro Charles Lopez, député
Mme Ouegnin Yasmina Frédérique Lucienne, députée
Mme Kouadio Ahou Henriette, députée

Mme Fofana Nossamba Mondeny épse Diomandé, députée
M. Sériba Coulibaly, député
M. Kouassi Kra Eugene, député
M. Kouyaté Karim, député
Secrétaire administratif par intérim M. Sékou Kanté

Ces informations font apparaître une nouvelle liste différente de la liste initiale de la section ivoirienne de l’APF telle qu’elle avait été renouvelée au début de la législature 2016-2020. En la matière, que disent les textes réglementaires respectifs de l’APF et de l’Assemblée nationale ivoirienne ? Il me faut préciser que la Côte d’Ivoire a adhéré à l’APF en 1967 en qualité de membre.

La section ivoirienne a connu une suspension en 1998, une réintégration en 2001, puis une autre suspension en 2006 et enfin une dernière réintégration depuis 2012. Il faut en déduire que la section ivoirienne est membre de plein droit depuis sa réintégration de 2012 et a régulièrement fonctionné sans discontinuer.

Accordons-nous donc qu’il ne peut s’agir en aucun cas d’une nouvelle adhésion ou d’une réintégration puisque la section ivoirienne n’a point été frappée par une nouvelle suspension. De sorte que le chapitre II, intitulé : «Procédures d’adhésion et constitution des dossiers», du document portant « Statuts et modalités d’adhésion à l’Assemblée parlementaire de la Francophonie » ne peut ici opérer.

Alors, la question qui se pose est de savoir en vertu de quelles dispositions ou de quel événement institutionnel pertinent la section ivoirienne de l’APF, mise en place depuis le renouvellement de notre législature en début d’année 2017, voit-elle sa liste complètement changée en cours de la législature ivoirienne 2016-2020 ?

L’argument dont a pu se prévaloir mon successeur à la tête de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire pour adresser une nouvelle liste de section à l’APF consisterait sans doute à invoquer le changement intervenu à la tête de notre institution parlementaire à la suite de ma démission, le 8 février 2019. Or, que prévoient le règlement de cette chambre du Parlement ivoirien et les statuts de l’APF, en matière d’intervention d’un président de l’Assemblée nationale dans le processus de renouvellement des sections internationales parlementaires comme celle de l’APF ?

Du côté du règlement de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, adopté en 2018, les articles 138, 139 et 140 indiquent clairement que c’est au moment de l’adhésion d’une section ivoirienne à l’APF ou au début de chaque nouvelle législature que le président a le pouvoir de désigner les membres de ladite section.

De plus, les mêmes articles (Cf. Annexe) stipulent expressément que c’est après avis du bureau de l’Assemblée nationale, que le président de l’Assemblée nationale désigne les membres de la section.

Pourtant, au mois d’avril 2019, date de la publication sur le site de l’APF de la nouvelle section proposée par mon successeur, il n’a pu être question d’une nouvelle adhésion d’une section ivoirienne de l’APF puisque l’adhésion date de 1967 ; l’Assemblée nationale ivoirienne n’était pas en début de législature au mois d’avril 2019 non plus, mais bien au contraire en pleine législature 2016-2020 ; le bureau de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, après ma démission du 8 février 2019, n’était pas encore constitué dans les normes de notre règlement et le Bureau, non encore constitué, n’a donc pu être consulté en vue de la formation d’une nouvelle section. C’est évident.

Le règlement de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a donc été violé à plus d’un titre. La constitution d’une nouvelle section ivoirienne de l’APF par mon successeur est dans ces conditions, irrégulière et illégale en droit ivoirien.

Qu’en est-il des statuts de l’APF en matière de constitution d’une nouvelle liste de section ou de son renouvellement ?

L’article 5.3 des statuts de l’APF dispose que le président de l’Assemblée nationale n’intervient qu’au moment de la formulation d’une demande d’adhésion d’une section à l’APF ou, selon la pratique, au moment du renouvellement de la liste des membres d’une section lors de l’amorce d’une nouvelle législature.

En l’espèce, au mois d’avril 2019, l’Assemblée nationale ivoirienne n’avait pas engagé de nouvelle procédure d’adhésion et nous ne nous trouvions pas non plus en début de nouvelle législature. Conséquemment, les statuts de l’APF, comme le règlement de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, permettent également de confirmer l’irrégularité et l’illégalité de la section ivoirienne de l’APF constituée en avril 2019 par mon successeur.

Rappelons que le renouvellement de la section est généralement lié au renouvellement du parlement membre de l’APF, en début de législature.

En effet, dans le Droit commun des organisations interparlementaires, les sections ne sont pas renouvelées à la suite d’un changement intervenu à la tête du Parlement au cours d’une même législature. Les sections sont maintenues en l’état au nom du principe de continuité législative qui régit le fonctionnement de toute institution parlementaire.

Est-il imaginable que l’APF qui se veut à l’avant-garde de la promotion de la démocratie nie ce principe.

Peut-être convient-il d’indiquer au passage que les précédents confirment parfaitement nos conclusions. Avant l’épisode ivoirien d’avril 2019, d’autres sections confrontées à la même réalité n’ont pas été renouvelées. L’on pourrait citer les cas du Sénégal ou du Burkina Faso (avec le décès du président de l’Assemblée nationale, l’honorable Salif Diallo).

Qui plus est, il convient de noter que la présidence des sections nationales de l’APF n’est pas systématiquement échue aux présidents d’Assemblée nationale en raison de l’importance de leurs tâches institutionnelles. Dans bien des pays, ce sont des parlementaires qui dirigent les sections de l’APF, comme c’est le cas de M. Hilarion Etong au Cameroun.

En ma qualité de premier vice-président de l’APF et de président de la région Afrique de l’APF, n’aurait-il pas été avisé de me saisir des dossiers relevant de la région Afrique et notamment, relativement au renouvellement de la section ivoirienne d’autant plus que je l’ai dirigée pendant sept (7) ans ?

II – De l’incident malheureux survenu à Ouagadougou au Burkina Faso à l’occasion de la 11è Conférence régionale des présidents d’Assemblées et de sections de l’APF tenue les 25 et 26 avril 2019.

Cette question a fait l’objet d’un courrier de protestation en date du 2 mai 2019 que j’ai adressé au président de l’APF et au secrétaire général parlementaire le 6 mai 2019. Jusqu’à ce jour, je n’ai reçu aucune réponse à ce sujet. Il me plait de rappeler que je demeure le premier vice-président et peut-être le plus ancien à siéger au Bureau de l’APF. Excusez-moi du peu.

Pour rappel, à l’occasion de la réunion de Ouagadougou, le nouveau président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire s’est cru fondé à remettre en cause la fonction élective que j’occupe au sein de notre institution en mettant des entraves aux activités du chargé de mission Afrique, porte-parole de la région Afrique et représentant du secrétaire général parlementaire dans notre région (articles 19 et 20 du règlement Afrique de l’APF), dont la nomination a été faite par le bureau de l’APF, sur ma proposition.

Je rappellerai ici les quatre (4) points de violation du règlement de la région Afrique de l’APF notés à cette occasion, et que j’ai signalé dans le courrier ci-dessus :

1 – La non prise en charge des frais de voyage et de séjour du chargé de mission par la section ivoirienne (article 21) ;
2 – La tentative d’empêcher la participation du chargé de mission à la Conférence des présidents (article 4-2) ;
3 – L’empêchement du chargé de mission de présenter le projet d’ordre du jour de la Conférence des présidents et celui de l’Assemblée régionale Afrique (articles 5-4 et 9) ;
4 – L’empêchement du chargé de mission de présenter lui-même son projet de rapport d’activité, qu’il a dû concéder à un député burkinabè pour éviter un blocage des travaux.

Si rien n’est fait, ces petites violations contribueront, à la longue, à installer des précédents nocifs à l’image de notre organisation.

III – De la translation de premier vice-président de l’APF à président de l’APF. En juillet 2012, la Côte d’Ivoire avait donc réintégré l’APF.
En 2013, j’entrai dans le bureau de l’APF en qualité de vice-président lors de la session alors tenue à Abidjan. Je précise que Mme Andrée Champagne en était la présidente, en tant que simple sénatrice et cela n’a posé aucun désagrément. Ensuite, elle fut remplacée par M. Paul McIntyre ; cela n’a posé aucun problème non plus. En quoi cela devrait être handicapant pour le parlementaire africain que je suis.

En juillet 2017, au Luxembourg, je fus élu premier vice-président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Et, comme le prévoit l’article 10.5 des statuts de l’APF, « le premier vice-président a vocation à succéder au président lors du renouvellement du bureau ». L’examen de la lettre et de l’esprit de cette disposition suffit à clore le débat. Le législateur n’est pas un contempteur. Il a voulu protéger, garantir la continuité et l’efficacité dans l’exercice de la fonction de président de l’APF. Une telle mention dans un texte règlementaire ne saurait être un vœu pieux.

A cet égard, je préciserai d’abord que bien que j’aie démissionné de mes fonctions de président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire pour des raisons sur lesquelles je ne m’étendrai pas ici – mais dont vous savez qu’elles sont essentiellement liées à l’empiètement sur l’autonomie du parlement par l’exécutif ivoirien actuel – je demeure à ce jour député de Côte d’Ivoire, membre de la section ivoirienne de l’APF et premier vice-président de l’APF. Car, comme il est prouvé, il n’y a aucun lien de nécessité entre la présidence du Parlement d’un pays et la présence dans le bureau de l’APF.

Conformément à l’article 10.1 des statuts de l’APF, le premier vice-président est membre du bureau de l’APF. À ce titre, il participe de droit à l’accomplissement des missions confiées audit bureau par l’article 10.10 desdits statuts.

Le vice-président que j’étais a été élu au Luxembourg par la 43è Session plénière de l’APF en qualité de premier vice-président et aussi en raison de ce que ce poste devrait revenir à l’Afrique de l’Ouest ; je n’ai pas été proposé à ce poste par la section ivoirienne. Pourquoi, pour occuper le poste de président, l’on devrait exiger que je le sois forcément par une section.

En effet, ma qualité de membre du bureau fait que ma candidature à la présidence de l’APF échappe à ma section d’origine.

Ayant vocation à succéder au président de l’APF lors du renouvellement du bureau, le premier vice-président, qui n’a pas perdu son mandat parlementaire dans son pays d’origine doit être le seul candidat à être présenté à la plénière par le bureau de l’APF pour succéder au président de l’institution. À la lecture de l’article 10.5 des statuts de l’APF, ce n’est ni la section ni le président de la section qui accède à la présidence de l’APF ; c’est le premier vice-président qui y accède.

C’est pourquoi il n’est pas tributaire du véto d’une section ou de la régionale. La régionale ne peut se prononcer que sur le renouvellement des autres postes, et non sur celui du premier vice-président et celui de président.

Ensuite, il convient de relever qu’il n’est nulle part mentionné dans les statuts de l’APF que le président de l’APF est obligatoirement un président de parlement en exercice. Citons en exemple les cas suivants :

Mandat Nom et Prénom Pays Fonction
1972-1973 André Baudson Belgique député à la Chambre des représentants
1973-1979 Charles Hélou Liban ancien président de la République
1988-1990 Martial Asselin Canada vice-président du Senat
1997-1999 Jean-Robert Gautier Canada sénateur
1999-2001 Nicolas-Amougou Noma Cameroun 1er vice-président de l’Assemblée nationale
2005-2007 Bernard Patry Canada député à la Chambre des communes
2013-2014 Andrée Champagne Canada sénatrice
2014-2015 Paul McIntyre Canada sénateur

Enfin, si mon successeur a pensé s’appuyer sur l’article 10.9, ce serait une méprise. En effet, l’article 10.9 ne peut opérer dans mon cas. Cet article stipule clairement qu’«en cas de vacance à l’un des postes de président, premier vice-président, vice-président ou trésorier, la section de l’ancien titulaire propose un candidat au poste…». Or, la vacance du poste d’un membre du bureau est consécutive :

– au décès ;
– à une maladie grave ;
– à la perte du mandat parlementaire ;
– à la démission ;
– ou, à toute autre cause d’empêchement absolu de celui-ci.

Je suis valide et parlementaire de plein droit, vous vous en doutez bien. Le poste de premier vice-président n’est donc pas vacant.

Au regard de l’ensemble des dispositions règlementaires ci-dessus évoquées, qu’il vous plaise donc de recevoir ci-dessous mes conclusions.

Chers membres du bureau,

Premièrement, à moins de nier l’évidence ou de sombrer dans la complaisance, il faut admettre que la liste de la section ivoirienne figurant sur le site de l’APF n’obéit pas aux règles édictées par nos textes. La conséquence logique à tirer serait que le bureau de l’APF se réunisse pour examiner cette crise, puisque c’est ainsi qu’il convient de la qualifier, et statuer sur le cas de la section ivoirienne.

Deuxièmement, je demande que soit fait droit au courrier de protestation que j’ai adressé au bureau de l’APF relativement à l’empêchement fait au chargé de mission Afrique d’exercer ses attributions à Ouagadougou.

Troisièmement, il me plait de souhaiter que pour ces quelques jours qui restent, le premier vice-Président élu que je suis soit pleinement associé à la vie de notre organisation et qu’il ne subsiste aucun sentiment de frustration et d’exclusion.

Chers membres du bureau, je recommande que nos textes soient appliqués pour éviter des situations regrettables au sein de l’organisation. Ceci est d’autant plus important que vous n’ignorez pas, qu’en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, les remous et la grave crise qui secoue l’institution parlementaire ivoirienne depuis de nombreux mois est sans précédent dans son histoire depuis 1960.

Est-il besoin de signaler que l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire reste à ce jour, sans un bureau règlementairement constitué, que l’opposition parlementaire est exclue de la composition du bureau, que les commissions parlementaires demeurent à ce jour non opérationnelles car non constituées réglementairement ?

Faut-il, dans un tel contexte d’une Assemblée nationale paralysée et divisée par la violation de nos lois, que l’APF vienne rajouter à ces remous ivoiriens, de nouvelles sources d’inquiétude et de discorde, alors même qu’elle devrait conserver cette équité et cette probité qui la rendent propice aux médiations les plus efficaces ?

Il me paraît inimaginable que l’APF vienne cautionner les fautes graves et manquements en cours au sein de l’Assemblée nationale ivoirienne. Mon souhait le plus ardent est donc de voir l’Assemblée parlementaire de la Francophonie sortir par le haut de cet inconfortable imbroglio. Et ce ne sera que justice.

Tout en vous renouvelant ma totale disponibilité, je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées ».
Par Serges David

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Cotonou face à la pénurie de transports

Dépourvu de réseaux de transports urbains collectifs, Cotonou doit subir l’intrusion de 600 minibus sauvages chaque jour. Apparus à la fin des années 1980, les zémidjans comblent en partie le vide en assurant 75 % de la mobilité urbaine. Le défi reste entier.

Cotonou, Max-Savi Carmel

Ils seraient 500 000, dont 200 000 pour la seule ville de Cotonou, ces mototaxis, communément appelés zémidjans, à pallier le manque de transport collectif au Bénin.

À 300 F.CFA (environ 0,50 euro) en moyenne, la course peut parfois grimper jusqu’au triple selon la distance. Et leurs revenus moyens mensuels tournent autour de 100 000 F.CFA (150 euros) par mois, soit trois fois le SMIC au Bénin. « C’est donc un passe-temps plutôt confortable ! », reconnaît Oscar.
À 26 ans, ce biotechnicien sorti de l’université de Calavi voici deux ans, en fait son activité de transition, « en attendant de trouver un travail décent ». Si le phénomène a pris une telle ampleur en trois décennies, c’est à cause du déficit de transports urbains auquel fait face le pays, mais surtout Cotonou où Benafrique, le seul projet de transport urbain collectif a échoué : la mairie peine à contrôler les minibus sauvages.

Lancé en 2012, le projet Benafrique a pourtant constitué un succès, dans un premier temps. Les Béninois l’ont immédiatement adopté pour se déplacer d’un quartier à un autre et le coût de la course, quelques centimes d’euros, correspondait à la réalité économique des populations.

Au bout de quelques jours, avec ses 52 bus, Benafrique transportait au quotidien 8 000 personnes pour la seule ville de Cotonou. Ses atouts ? Le confort des bus mais aussi et surtout la sécurité à bord, les zémidjans étant responsables, selon une source policière, de « 81 % des accidents dans la ville».

Très vite, le projet a été confronté à la prolifération des minibus sauvages. Il s’agit de bus délabrés, 600 en moyenne par jour, d’une dizaine de places assises au plus, provenant des entrées ouest (du Togo) et est (du Nigeria) de la ville. « Nous n’avons pas pu résister à la concurrence déloyale », reconnaît Thiburce Montcho, PDG de Benafrique.

Contrairement aux dispositions qui liaient l’initiative à la mairie, l’autorité municipale n’a pas pu empêcher les minibus sauvages d’emprunter les mêmes axes que les bus Benafrique. « Ils n’ont ni charges fiscales, ni administration et ont recours au carburant frelaté », déplore le patron de Benafrique qui avait déjà installé, dans Cotonou, plus de la moitié des 206 arrêts modernes prévus.

« Pour un bus Benafrique, il faut cinq bus sauvages, donc cinq fois plus de pollution », dénonce Thiburce Montcho. Qui s’inquiète autant des embouteillages que de la pollution engendrée par les minibus sauvages ; la pollution est 2,5 fois plus forte qu’un véhicule qui s’approvisionne dans une station d’essence, selon un rapport du ministère de l’Environnement.

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La fête de l’indépendance du Sud-Soudan 2019 à Washington DC

La fête de l’indépendance du Sud-Soudan 2019 à Washington DC
Pendant que le pays célébrait sa fête de l’indépendance 2019, une partie de sa diaspora mécontente du système en place, faisait entendre leur voix chez le patron de la Maison-Blanche Pr Donald Trump.
Les leaders du Mouvement “South Sudan Crisis must stop” ont pris d’assaut le plancher de la Maison-Blanche, afin de demander au patron des lieux de mettre fin au gouvernement du Pr. Salva Kiir Mayar.
Les manifestants accusent le régime de Juba d’avoir déjà exterminé des milliers de Sud-Soudanais, pendant que 7 millions d’autres vivent dans l’extrême pauvreté, plus de 4 millions ont fui leur pays et à peu près 2 millions sont des réfugiés à l’intérieur de leur propre pays et dans les pays voisins, soutenus par le programme alimentaire des Nations-Unis.

Ce mouvement opposant du régime du Pr. Salva Kii Mayar, accuse également le régime en place d’utiliser l’argent des recettes d’huile du pays pour acheter les armes, pendant que le peuple Sud-Soudanais est aidé par les fonds des taxes payeurs Américains, qui dépensent des milliards de dollars afin de venir en aide aux populations du Sud-Soudan.

Pour ce fait, les manifestants jugent aberrant que le pr Salva Kiir Mayar continue à recevoir les financements d’ aide de la communauté internationale, alors que son régime laisse sa population déplacée dans les camps internes du pays, vivre dans les conditions déplorables.
Les portes paroles de l’opposition Sud-Soudanaise aujourd’hui à la Maison-Blanche ont pointé du doigts les puissances extérieures, la communauté internationale en particulier, l’union Africaine, l’Angleterre, les Etats-Unis et l’Ouganda de supporter le régime, qu’ils ont appelé “illégal et dictateur depuis des années”.

Messieurs “Peter Gatkuoth, Akube Ndoromo et Christopher Ayeiy sont ceux qui ont tiré la ficelle de cette marche vers la Maison-Blanche en ce jour”, soutenus bien-sure par plusieurs autres mouvements de l’opposition Sud-Soudan et les activistes des Mouvements des Droits Humains, afin de venir de crier devant ceux là même qu’ils accusent de soutenir le régime du pr. Salva Kiir Mayar, comme pour leurs dire en ce jour spécial de l’ histoire de leur pays “Arrêtez les dégâts, car trop c’est trop”.

Princesse/Journaliste Doudou Teclaire Ngoule
Depuis le Palais du Pr. Donald Trump à Washington DC

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Une nouvelle dimension, mais le même champion « Quatrième sacre des États-Unis »

« Quatrième sacre des États-Unis », le deuxième de suite
Les Pays-Bas deuxièmes pour leur seconde participation au tournoi
La France tient promesse d’organiser “la plus grande Coupe du Monde Féminine de l’Histoire”.
Emmenées par leurs deux capitaines Alex Morgan et Megan Rapinoe, les Stars and Stripes ont survolé la phase de groupes, signant pour leur entrée en lice la plus large victoire de l’histoire du tournoi contre la Thaïlande (13-0). Restait à savoir comment réagirait la troupe de Jill Ellis face à une opposition plus relevée. L’Espagne, la France et l’Angleterre, trois grandes puissances du football féminin, ont beau leur avoir posé beaucoup de problèmes, les Américaines ont tenu bon, parvenant toujours à trouver le chemin des filets en début de match. Pour leur dernier obstacle en finale, elles ont assumé leur statut en s’imposant face aux Néerlandaises grâce à une Rapinoe de gala, et Rose Lavelle, révélation du tournoi.
Oranjes historiques : Elles ont certes terminé le tournoi en larmes après leur défaite en finale, mais les Néerlandaises rentrent au pays dans la peau d’héroïnes. Elles n’avaient encore jamais goûté à la Coupe du Monde il y a quatre ans, et les voilà vêtues du costume de deuxième meilleure équipe du monde.

Trio olympique : En plus du statut de vice-champions du monde, les Pays-Bas ont décroché leur billet pour le Tournoi Olympique de Football Féminin, Tokyo 2020. Ils seront accompagnés par la Suède et l’Angleterre, qui ont validé leur billet en atteignant le dernier carré. Les trois places réservées aux trois meilleures équipes européennes ont rarement été aussi difficiles à conquérir, quand on sait que sur les huit quarts de finalistes, sept étaient issus du Vieux Continent !

Des premières à la pelle : Premières qualifications mondialistes et premiers buts pour l’Afrique du Sud, le Chili, l’Écosse et la Jamaïque. Parmi eux, seule la Roja a réussi à remporter un match, contre la Thaïlande. Pour sa part, l’Espagne a décroché sa première victoire mondialiste, alors que l’Argentine a empoché ses premiers points.
Performances individuelles : Mana Iwabuchi (JPN), Caroline Graham Hansen (NOR), Asisat Oshoala (NGA), Gabrielle Onguéné (CMR), Sam Kerr (AU) ou Cristina Girellli (ITA), ont réalisé de superbes performances individuelles, mais n’ont pas réussi à mener leur équipe au-delà des huitièmes ou des quarts. Chez les quatre demi-finalistes, difficile de ressortir des individualités, mais Lucy Bronze et Ellen White (ENG), Rose Lavelle et Julie Ertz (USA), Sofia Jakobsson et Caroline Seger (SWE), et Vivianne Miedema et Jackie Groenen (NED) ont toutes joué un rôle capital dans le superbe parcours de leur équipe.
Le rêve français inachevé : C’était peut-être le match le plus attendu de l’histoire de la Coupe du Monde : le quart de finale entre la France, pays hôte, et les États-Unis, tenants du titre, a donné lieu à une magnifique bataille tactique et à un spectacle riche en suspense, finalement remporté par les numéros un mondiales. Mais une fois les larmes de déception séchées, les Bleues ont pu apprécier la passion et l’engouement qu’elles ont générés dans tout le pays grâce à de belles performances et un état d’esprit exemplaire.
La fin d’une époque ? A-t-on vu pour la dernière fois sur la scène mondiale quelques-unes des plus grandes joueuses actuelles ? Le trio brésilien Marta-Formiga-Cristiane a peut-être fait ses adieux au tournoi, tout comme la légendaire attaquante canadienne Christine Sinclair, la gardienne norvégienne Ingrid Hjelmseth, ou les championnes américaines Carli Lloyd, Megan Rapinoe ou Ali Krieger. La relève est certes assurée, mais elles laisseront un grand vide si elles ne participaient pas à l’édition 2023.
Participants
Afrique du Sud, Allemagne, Angleterre, Argentine, Australie, Brésil, Cameroun, Canada, Chili, Écosse, Espagne, États-Unis, France, Italie, Jamaïque, Japon, Nigeria, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, République de Corée, RP Chine, Suède, Thaïlande

Classement final
1.États-Unis
2.Pays-Bas
3.Suède
4.Angleterre

Prix
Ballon d’Or adidas : Megan Rapinoe (USA)
•Ballon d’Argent adidas : Lucy Bronze (ENG)
•Ballon de Bronze adidas : Rose Lavelle (USA)
•Soulier d’Or adidas : Megan Rapinoe (USA)
•Soulier d’Argent adidas : Alex Morgan (USA)
•Soulier de Bronze adidas : Ellen White (ENG)
•Gant d’Or adidas : Sari van Veenendaal (NED)
•Jeune Joueuse de la FIFA : Giulia Gwinn (GER)
•Prix du Fair-play de la FIFA : France

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